En Normandie

Si la majorité des incentives auxquels je suis convié se ressemblent les uns les autres, il m’arrive parfois de tomber sur un incentive qui fait l’effet d’un coup de massue. Et j’ai été amené à en suivre un pas piqué des hannetons la semaine dernière à Trouville. Mes collègues et moi avons en effet été de surprise en surprise, et le but était de nous tirer de notre zone de confort. Par exemple, lorsque nous avons rejoint la salle, nous avons voulu nous asseoir côté public. Mais l’on nous a alors priés de rejoindre la scène, où nous avons passé la journée. C’est plus concret que d’écouter un sermon interminable sur « soyez acteurs et non spectateurs ». Dans la même veine, nous avons été invités à rester dans nos équipes de travail plutôt que de nous dispatcher dans des groupes hétéroclites. Invariablement, on nous fait réfléchir sur un thèmeassez conventionnel. Mais cette fois, nous avons cette fois dû traiter un sujet beaucoup plus complexe à débattre : « Quelles mesures spécifiques l’équipe X (une autre équipe présente dans la salle) devrait-elle mettre en oeuvre pour contribuer au renforcement de ses résultats ? ». Je peux vous dire qu’il y a eu un malaise lorsqu’on a compris qu’on allait devoir critiquer le boulot des collègues. Et contre toute attente, certains y ont pris grand plaisir. Et quand a eu lieu la présentation des points à travailler pour chaque service, certains chefs de service se sont décomposés. Et chaque équipe a dû s’engager à appliquer les deux tiers des mesures proposées. Si ce procédé nous a sérieusement désarçonné, mais il a résolu bon nombre de dysfonctionnements. J’ai vraiment apprécié la méthode appliquée pour cet incentive, bien plus efficace que les traditionnels brainstormings où l’on coupe les cheveux en quatre. Je vous invite à consulter le site de l’agence qui s’est chargée de cet événement. Retrouvez toutes les infos sur cette expérience incentive en Normandie en suivant le lien.

Les synergies environnementales

En exploitant les synergies possibles entre les objectifs de l’entreprise, ses retombées directes et indirectes et les besoins des parties prenantes, il est possible de bonifier le projet ou d’ajuster l’approche afin d’en réduire les risques, atténuer les répercussions et susciter des retombées positives économiques, environnementales et sociales pour tous les acteurs concernés. Pour certains, l’engagement avec les parties prenantes constitue non seulement la pierre angulaire d’une démarche d’acceptabilité sociale, mais également l’essence même de la responsabilité sociétale qu’une entreprise devrait démontrer à travers toutes ses activités. Au-delà des exigences légales et sociales de notre temps qui les commandent, les pratiques de consultation et de dialogue avec les parties prenantes, qui sont au cœur d’une démarche visant l’acceptabilité sociale, constituent en fait une occasion d’améliorer le projet de manière significative. Pour ce faire, il importe de démontrer une très grande ouverture d’esprit, d’intégrer les principes de responsabilité sociétale et de surpasser les pratiques usuelles d’information et de consultation auxquelles sont assujetties les entreprises en vertu des lois et règlements. Non seulement les entreprises évoluent-elles déjà dans cette direction en adoptant des politiques de responsabilité sociétale d’entreprise, d’engagement des parties prenantes ou de consentement, mais un nombre croissant de normes et d’outils émergent afin de favoriser une approche partenariale. Le présent guide vise à compléter les ressources existantes en offrant aux entreprises un outil pratique qui suggère l’attitude à adopter et énumère les phases principales ainsi que les mesures à mettre en œuvre afin de favoriser l’acceptabilité sociale d’un nouveau projet. Il ne prétend pas offrir des solutions magiques devant une crise mais vise plutôt à assister les entreprises afin de les éviter. Le CPEQ souhaite cependant, avec ce guide, accroître le niveau d’acceptabilité sociale des activités des entreprises et organisations. Notons que la démarche que le CPEQ propose vaut autant dans le cadre formel d’un processus d’évaluation environnementale devant le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) que dans un cadre informel. De plus, le nombre d’éléments à mettre en œuvre et les ressources nécessaires à cette fin varieront en fonction de la taille du projet, de son caractère innovateur et de l’importance des impacts anticipés. Ainsi, selon le projet en cause et sa taille, une entreprise peut s’inspirer de cette démarche sans pour autant intégrer l’ensemble des éléments proposés.

Pyla en hélico

Il est des choses qui sont tellement sous notre nez qu’on finit par ne plus les voir. Le monde, par exemple. Au quotidien, il se réduit à un espace entre la maison, le travail, l’école, la Poste… Mais je pense qu’il est bon de temps en temps prendre son temps de regarder à nouveau. Et c’est précisément ce que j’ai fait dernièrement, grâce à un baptême en hélico à Arcachon et Pyla. A la manière de John Keating, j’ai pris de la hauteur pour apprécier notre belle planète sous un angle. A 600 mètres d’altitude, j’ai pu découvrir des paysages sublimes. Mais le vol s’est avéré être beaucoup plus qu’une succession d’images de cartes postales. Tout son intérêt résidait dans le fait de prendre conscience combien nous sommes insignifiants. Au quotidien, on pense que nos villes représente tout, et que nos vies sont important. Cependant, il suffit de contempler le monde d’en haut pour voir à quel point nos vies ont peu d’importance.
Un vol en hélicoptère est très différent d’un vol en avion. L’appareil ne requiert pas de piste : le départ se fait donc sans heurts. Néanmoins, une fois en altitude, les sensations sont plus présentes que dans un avion : il penche en avant pour avancer, de fait l’on ressent physiquement chaque changement de direction de l’appareil. Ceci dit, rien de éprouvant ni de particulièrement inquiétant : c’est juste un peu bizarre, au tout début.
Là-haut, la ville se réduit à une simple tache sur le tissu de la terre. J’ai compris que toutes ces choses qui façonnent notre quotidien ne sont finalement que de simples grains de poussière dans ce monde. Et que nous vivons l’espace d’un court instant par rapport à l’univers. C’est quelque chose que je savais déjà, évidemment, mais il n’y a aucun rapport entre le fait de le comprendre et le fait de le ressentir n’a pas grand chose à voir. Copernic a montré que l’homme n’est pas au centre du monde. Mais au jour le jour, nous sommes toujours persuadés d’être le pivot de l’univers. C’est une incroyable expérience que de quitter son nombril des yeux et de prendre conscience de de cette vérité. Si vous en avez un jour la possibilité, je vous conseille vivement de faire ce baptême de l’air en hélicoptère. Encore plus d’information sur ce cours de cuisine cette activité de baptême en hélicoptère à Pyla en surfant sur le site internet de l’organisateur.

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