Une histoire de Trump

L’élection de Donald Trump a été un vrai séisme politique, mais ce séisme est loin d’être terminé. Au contraire, même, il ne fait que commencer. Le président américain le montre d’ailleurs chaque jour en multipliant les signes contradictoires. La semaine dernière, j’ai participé à un meeting à New York où j’ai abordé la question avec bon nombre de gens, et je peux vous promettre que la discussion a rapidement tourné à l’aigre. Ce qui est normal, vu que pour certains, le président américain fait des déclarations inventives, lorsque elles sont surtout stupides.
Je ne connais pas bien l’homme en question. Malgré tout, il suffit d’étudier les évènements pour découvrir une toute autre partie. Ce qui ressort franchement, c’est que Trump n’est pas aussi incapable que ce que pas mal de gens ont pu présumer. Il est quand même réussi à gagner les élections en dépit de tous les spécialistes qui le donnaient largement perdant : il est apparemment plus sagace que tous ceux ayant adhéré en ces pronostics ; et à tout le moins, cela fait un paquet de personnes, au final ! Là où ça devient vraiment singulier, c’est que depuis son élection, beaucoup continuent à croire que le gagnant opère de façon erratique. Mais c’est à mes yeux vouloir réitérer la même erreur que durant les élections. Il est vraiment temps de ne plus le sous-estimer. Son comportement actuel à l’égard de gouvernement chinois est ainsi révélatrice. En attendant d’accéder à la Maison-Blanche, il chatouille la deuxième puissance économique en faisant ce qu’il sait faire de mieux : défier. Cette attitude est franchement sa marque de fabrique : une brutalité abusive en premier lieu, directement suivie d’une garantie de conciliation. Le 45ème président est de toute évidence à l’heure d’aujourd’hui celui qui mène le jeu. Il faut maintenant que certains cessent de vaciller au rythme de ses annonces s’ils ne désirent pas être les dindons de la farce ces quatre prochaines années. En tout cas, j’ai été séduit par ce congrès à New York. Si la discussion y était un peu trop énergique, les animations ont vite réconcilié tout le monde. Je vous mets en lien l’agence qui nous l’a proposé, si vous souhaitez jeter un coup d’oeil.Suivez le lien pour toute information sur ce voyage entreprise à New York

Les confirmations de Didier Guillaume

« Je sais qu’il y en a qui voudraient qu’on interdise tout du jour au lendemain. Je vous dis : un, pas faisable et ça tuerait notre agriculture. Et même en trois ans on ne fera pas 100 %, on n’y arrivera, je pense, pas ». Il a encouragé les « productions alternatives » pour ne plus utiliser cet herbicide. « Et de l’autre côté, il y en a qui ne voulaient pas bouger du tout. On a réussi à faire bouger beaucoup de gens », a-t-il ajouté. Il a rappelé qu’un « contrat de confiance » allait être signé, faisant probablement référence au Contrat de solutions initié par la FNSEA. « On va évaluer et on va aider ceux qui bougent », a-t-il assuré. Le débat sur la potentielle dangerosité du glyphosate a été relancé récemment par l’annulation en justice d’une autorisation de mise sur le marché du Roundup Pro 360, herbicide à base de glyphosate. « Il a été montré qu’il y a des doutes. Il n’y aucun rapport indépendant ou pas indépendant qui a montré que c’était mortel », a affirmé Emmanuel Macron. Mais « à partir du moment ou je pense que c’est pas bon, j’ai envie qu’on s’en sépare ».  Et Choupinet a bien tort de ne pas aller à Davos. Mais nous respectons absolument ses goûts, et le premier qui remarque désobligeamment paye sa tournée. L’œuvre de démolition du paysage historique de la France connaît une fameuse embellie sur les platitudes de la Beauce. La cathédrale va être littéralement escamotée par une saloperie de verre et de béton née du cerveau fétide de quelques fossoyeurs chassant en meute. Il appartient aux Chartrains de s’opposer de toutes leurs forces à ce projet assassin. Il n’est tout de même pas très compliqué d’empêcher, par une présence continue et massive, la besogne des bourreaux. L’exemple des Gilets jaunes est là pour prouver que s’opposer à ce réel fascisme de décideurs débiles est possible. Il faut simplement, pour cela, un peu de courage et suffisamment de colère. Il n’y a hélas pas que ce genre de viol. Encore un joyau architectural vendu à l’ennemi. Jean-Yves ne s’y attendait pas. Il a déprimé », confie l’un de ses amis. Il lui a aussi fallu se séparer de son tout-puissant bras droit, le redouté Cédric Lewandowski, aujourd’hui chez EDF, que le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, a excommunié. « Ça a été très dur au début. Ils avaient des habitudes de travail très solides, ça faisait cinq ans qu’ils bossaient ensemble. Et puis exercer le pouvoir, c’est une activité féroce. Il faut se battre parfois pour exister. Souvent, Cédric avait du courage pour deux », décrypte un proche. Autre déconvenue, Le Drian n’a pas choisi ses ministres délégués et secrétaires d’Etat, imposés par le « DRH » Macron. « Il y a eu un temps d’adaptation », relativise son entourage. Et que dire des perfidies des macronistes le décrivant « transparent », « inexistant » ? Furieux, le ministre a obtenu du président qu’il tape du poing pour les faire cesser.  En Europe, la question de l’abattage rituel fait rage. Qu’il soit halal ou casher. Alors qu’en Belgique, l’on débat sur l’obligation de l’étourdissement avant l’abattage, en France, plusieurs associations ont tenté de soulever cette question pendant la campagne. Mais finalement, l’abattage rituel a été peu débattu, certainement la faute aux affaires qui ont émaillé cette campagne présidentielle. François Fillon s’était risqué, à la fin de l’année 2016, à se prononcer en faveur de l’étourdissement et, donc, à la suppression de la dérogation qui autorise les abattoirs halal et casher à ne pas avoir recours à cette technique. Marine Le Pen vient de lui emboîter le pas. De passage à Rungis, la candidate Front National a estimé que l’abattage sans étourdissement n’a plus lieu d’être : « l’abattage sans étourdissement préalable, je suis désolée ça devrait faire l’objet d’un étiquetage. D’ailleurs je pense que l’abattage sans étourdissement préalable, ça devrait être interdit », a ainsi déclaré Marine Le Pen ce mardi. Sous la pression du gouvernement, incarné par Marlène Schiappa, la société Leetchi a fermé la cagnotte ouverte en soutien au boxeur Christophe Dettinger, accusé d’avoir fait preuve de violence à l’égard d’un policier. Marlène Schiappa, ci-devant secrétaire d’État, est un personnage assez surprenant. Sortie d’on ne sait où, auteur de livres érotiques de gare et d’articles de presse ineptes, elle était un des éléments les plus singuliers parmi les passagers hétéroclites du train conduit par Emmanuel Macron à son arrivée à l’Élysée. Mélange étrange de niaiserie, d’ingénuité et de méchanceté, elle s’est spécialisée dans le jet quasi quotidien dans le champ politique de grenades dégoupillées. De préférence sur des sujets qui ne la concernent pas et où elle affiche toujours une ignorance dévastatrice. Sur un plan juridique il semble que Christophe Dettinger ait commis des infractions, et il est normal d’en être choqué. Il appartiendra au juge d’en décider la réalité et la gravité. À condition bien sûr qu’il bénéficie d’un procès équitable, l’actualité judiciaire récente concernant les gilets jaunes permettant de craindre que cette perspective ne soit pas assurée.

Pourquoi Clinton ne veut pas affronter Trump

« Je ne cours pas, mais je vais continuer à travailler, à parler et à défendre ce que je crois », a déclaré Mme Clinton à la chaîne de télévision News 12 de New York. En tant que candidate démocrate en 2016, Mme Clinton devrait devenir la première femme présidente des États-Unis, avant la défaite sous le choc de M. Trump. Si elle se représentait à l’avenir dans n’importe quelle fonction publique, a-t-elle déclaré à News 12: « Je ne pense pas. » Cet entretien est la première fois que Mme Clinton a définitivement réfuté les hypothèses selon lesquelles elle pourrait peut-être traiter à nouveau avec M. Trump en 2020. Elle a expliqué qu’elle avait eu l’occasion de s’entretenir avec plusieurs des perspectives proclamées pour la démocratie 2020. « J’ai partagé avec chacun d’entre eux, ne tenez rien pour acquis », a-t-elle déclaré. Mme Clinton a été la toute première femme candidate à la présidence d’une grande fête américaine dans son passé historique. Son ascension au poste de président était largement perçue comme presque garantie, mais elle était accusée de s’appuyer excessivement sur de riches donateurs, trop proche de Wall Street et hors de contact avec les électeurs plus jeunes. Elle a été pillée sans relâche par M. Trump, qui a encouragé les foules lors de la campagne électorale à chanter « Lock her up ». Sa défaite a encouragé une période de recherche de soi pour le rassemblement démocratique, qui se prépare maintenant pour un défi majeur ouvert qui comprend déjà plus de 10 prétendants annoncent une opération. Le sénateur du Vermont et Bernie Sanders, finaliste principal des démocrates en 2016, est peut-être le démocrate le plus à jour qui ait jeté son chapeau dans l’anneau de diamants. Le nom de M. Sanders et la reconnaissance de son soutien parmi les membres du parti conservés l’ont propulsé vers l’entrée dans le peloton. Il rejoint le sénateur du Massachusetts Elizabeth Warren, qui a été le tout premier grand titre à exprimer une gestion, aux côtés du sénateur du New Jersey Cory Booker et de la sénatrice californienne Kamala Harris. La sénatrice Ny, Kirsten Gillibrand; Le sénateur du New Jersey, Cory Booker; La sénatrice du Minnesota, Amy Klobuchar; le maire de San Antonio et du Texas, Julian Castro; avec le maire de SouthernBend et de l’Indiana, Pete Buttigieg, il s’agit du premier individu librement gay à exercer ses fonctions de président. Nombre des noms dont on parle le plus doivent néanmoins déclarer leurs motivations. L’ancien vice-directeur, Joe Biden, songe à une opération. Il aime la meilleure reconnaissance de titre au pays, et les professionnels disent qu’il ferait passer les autres personnes au dernier palier des sondages précédents s’il se présentait réellement dans la course. Beto O’Rourke, un ancien membre du Congrès du Texas qui avait attiré l’attention nationale en faisant du jogging dans une course serrée au Sénat contre le président républicain Ted Cruz, a laissé des partisans et des donateurs potentiels en attente de son choix. M. O’Rourke a dirigé une campagne de marketing non conventionnelle pour ce Sénat, publiant des changements inattendus dans le marketing des médias sociaux alors qu’il traversait les 254 comtés de l’État, alimenté par des milliers et des milliers de dollars en dons de bienfaisance.